ATELIERS A l’IFQ

L’Institut Français du Qatar a le plaisir d’accueillir l’artiste Vincent Abadie Hafez à Doha, du 8 au 10 décembre 2017.

Il animera des ateliers au sein de l’Institut :

  • Vendredi 8 décembre de 14h30 à 16h30
  • Samedi 9 décembre de 14h30 à 16h30
  • Dimanche 10 décembre de 10h00 à 12h00

Prix : 180QAR/ atelier de 2h

Inscription à l’accueil de l’IFQ ou sur info@institutfrancais-qatar.com

CONFERENCE A LA FIRESTATION

Vincent Abadie Hafez participera à une table ronde à la Firestation de Doha avec des artistes locaux.

Ils discuteront de la pratique de l’art urbain en France et au Qatar, de son évolution et de la façon dont cet art reflète la diversité de ses influences culturelles.

  • Quand : Dimanche 10 Décembre à 18h
  • Où : Auditorium de la Firestation
  • Entrée libre

A propos de Vincent Abadie Hafez aka ZEPHA

ARTISTE CONTEMPORAIN – CALLIGRAPHE URBAIN

Cosmopolite, le travail de Vincent Abadie Hafez est le résultat de métissages, aux confluences de plusieurs cultures.

En 1989 c’est sous le pseudonyme de Zepha qu’il s’investit au sein du mouvement graffiti. C’est en banlieue parisienne qu’il commence à imposer son nom et celui de son équipe ; il ne s’arrêtera pas depuis…

Il s’approprie l’espace public et bouscule certaines habitudes visuelles : un combat graphique utopique s’engage contre un système guidé par un libéralisme sauvage mangeur d’hommes et son enfant terrible, la publicité.

Vincent Abadie Hafez développe un univers graphique et un langage visuel à travers lesquels se croisent l’influence du travail artisanal des anciennes civilisations, la calligraphie, l’immédiateté du mouvement de la figuration libre, la spontanéité de l’abstraction lyrique et enfin la prise de risque aléatoire du graffiti.

La calligraphie arabe influence fortement son travail par le biais de sa rencontre avec le calligraphe Marocain Abdelatif Moustad et sa découverte de l’artiste soudanais Ahmed Abdel Aal et de l’artiste irakien Hassan Massoudy.

Avec le style Koufique animé et le style Diwani, il retrouve le travail de composition, d’équilibre des lettres et la gestuelle propre au graffiti.

Un vocabulaire graphique singulier prend forme révélant un juste équilibre du trait instinctif et de la composition réfléchie, avec comme base de recherche la lettre. Quelle soit latine ou arabe, celle ci est déformée, détournée, reliée, mélangée, accumulée, pour aboutir à une forme d’écriture onirique et labyrinthique.

Contrastes, oppositions et complémentarité enrichissent une production d’œuvres réalisées sur de multiples supports, usés par le temps, porteurs de mémoire, aboutissement d’un questionnement sur ce monde semblant oublier les principes mêmes de son existence…

(source : http://www.vincentabadiehafez.com/biographie/)